L’usage du mobile en France et en Europe

Une étude comScore s’appuyant sur les chiffres de novembre 2011 a été mise en ligne cette semaine. Cette étude va dans le sens de notre article qui décrivait comment les français étaient de plus en plus dépendants de leur mobile.

comScore nous apprend que 2,5% du trafic Internet français est fait à partir d’un terminal mobile (téléphone ou tablette tactile). C’est moins que la moyenne européenne (5%) enregistrée sur les 5 pays étudiés (France, Royaume-Uni, Espagne, Allemagne et Italie).

Part du traffic Web issu des tablettes et des smartphones © Capture d'écran comScore

Bien qu’Apple soit désormais fortement concurrencé par Android et Symbian en termes de nombre d’utilisateurs (smartphones et tablettes confondues) en Europe, la marque à la pomme ne connaît pas d’équivalent pour générer du trafic Internet mobile. 2/3 du trafic Internet mobile en Europe est généré via un iPad ou un iPhone. le en Europe. Android représente plus d’un quart des utilisateurs de smartphones et tablettes en Europe mais un peu plus du cinquième du trafic mobile. Quant à Nokia (Symbian), il conserve un quart du marché en nombre d’utilisateurs mais est presque inexistant en termes de trafic mobile généré.

L’essentiel des usages Internet mobile sur tablettes et smartphones étant en grande partie généré à domicile, il n’est pas surprenant de constater une complémentarité entre les connexions effectuées via ces terminaux et celles effectuées via un ordinateur classique au cours d’une journée. Chez les possesseurs de smartphones et tablettes, les connexions via les écrans nomades sont majoritaires au petit matin jusqu’à environ 9 heures. L’ordinateur prend alors le relais jusqu’à 18 heures. Smarphones et tablettes prennent le relais à partir de 18 heures et sont rarement dépassées par l’ordinateur dans le courant de la nuit.

Le mobile sert surtout aux mobinautes européens à garder le contact avec leurs connaissances via les réseaux sociaux. Au cours du mois d’octobre, trois possesseurs de smartphones sur quatre ont notamment lu au moins un message envoyé par une connaissance sur un réseau social. Près des 2/3 affirment avoir mis à jour leur statut au moins une fois. Moins d’un mobinaute sur deux indique en revanche avoir lu le message d’une marque sur ce type de plate-forme.

source: JournalduNet

Perspectives du marché publicitaire en 2012 et 2013

Prudence… la prudence serait le mot d’ordre pour qualifier le premier semestre 2012 en termes d’investissements publicitaires selon Anne Thetier, Directeur général en charge du trading d’Omnicom Media Group : “Dans une conjoncture de fébrilité économique, les annonceurs vont se montrer extrêmement prudents dans leurs engagements financiers”, en particulier avec les élections présidentielles.

Selon Omnicom, toujours, l’année 2012 semble se profiler comme l’année 2011. Deux scénari ont été imaginés : un scénario de stabilité modérée (0,8%) ou de crise (-1,5%).

Si le marché publicitaire ne semble pas pour le moment avoir subi les effets de la crise de l’été dernier, Omnicom prévoit néanmoins un ralentissement des investissements en 2012, avec un impact variable selon les médias. Internet devrait continuer à enregistrer la plus forte évolution, avec une forte croissance des investissements sur la vidéo. Le mobile devrait voir doubler ses investissements en 2012. Si la crise se poursuit, la TV pourrait connaître un second semestre négatif. La presse et l’affichage, médias concernés par la montée du web, pourraient afficher une décélération plus marquée (entre -1% et -3%). La radio, «média de crise» verrait ses investissements se stabiliser ou augmenter légèrement (0-1%). source

18.3 millions de français consultent Internet depuis leur mobile

On compte désormais 18,3 millions de mobinautes contre 39,4 millions d’internautes.

On comptait 18,3 millions d’internautes mobiles à la fin du 3e trimestre, selon Médiamétrie, soit 34% de plus qu’il y a un an. Cette croissance s’appuie notamment sur la part des smartphones dans le parc mobile, ces modèles équipant 27% d’utilisateurs mobiles de plus qu’au deuxième trimestre. Quatre utilisateurs mobiles sur dix sont désormais équipés d’un smartphone.

En ce qui concerne les usages, les mobinautes ayant téléchargé des applications ont favorisé des applications gratuites à 98%, contre 86% il y a un an. La part du payant est donc en baisse. Les applications de jeux et de divertissement restent les plus téléchargées. La presse d’actualité arrive au 3e rang et est la catégorie d’applications la moins touchée par les désinstallations. Autre tendance, la géolocalisation est de plus en plus utilisée, notamment par les 25-34 ans qui utilisent des services géolocalisés pour près de 17% d’entre eux.

Android est devenu durant ce 3e trimestre 2011 l’OS le plus utilisé par les mobinautes, devant celui d’Apple. Ses utilisateurs sont deux fois plus nombreux qu’au premier trimestre 2011. Les 25-34 ans, qui jusque-là privilégiaient Apple, sont aujourd’hui 18% à utiliser un téléphone équipé de l’OS de Google, contre 13% pour l’ensemble de la population. Au-delà du mobile, 90% des utilisateurs de tablette s’en servent à domicile.

Source: Journal du Net

Viadeo ou LinkedIn : lequel choisir dans vos stratégies RH ?

Une demande de plus en plus récurrente des services Recrutement de nos clients porte sur les réseaux sociaux : simplicité d’utilisation pour les recruteurs, efficacité vs. jobboards classiques (type Monster), ou encore quel réseau utiliser (plutôt public ou plutôt privé avec accès par cooptation). Lorsque cette première phase de questions est terminée, la question inéluctable tombe : Viadeo ou LinkedIn : lequel choisir ?

Petite présentation Wikipédia des deux acteurs : “Viadeo, est un réseau social professionnel créé par Dan Serfaty et Thierry Lunati. D’abord lancé en France, Viadeo s’est aujourd’hui fortement développé à l’international, notamment en Europe et dans les pays émergents. Depuis décembre 2010, le site revendique 150 000 connexions par jour entre membres et 35 millions de membres.”

LinkedIn, a quant à lui, été créé en 2003 à Mountain View (Californie). En mars 2011, le site revendique plus de 100 millions de membres issus de 170 secteurs d’activités dans plus de 200 pays et territoires.

Le JDN en association avec l’agence ComScore viennent de publier une étude sur les deux réseaux : la première conclusion est que le réseau français peine derrière le géant américain.

1. Visiteurs uniques

Le français compte 20 fois moins de visiteurs uniques : au mois d’août, 4.9 millions de visiteurs uniques se sont connectés sur Viadeo. Alors qu’à la même période, 88.2 millions de visiteurs uniques l’ont fait sur LinkedIn.

L’audience de LinkedIn a grimpé de 18% sur les huit premiers mois de 2011. Celle de Viadeo n’a augmenté que de 3.2%.

Viadeo a une audience européenne :  les 2/3 de ses visiteurs (61.6%), soit environ 3 millions, sont européens.
LinkedIn a une audience plutôt américaine : près de la moitié de ses visiteurs, 43.9%, se connecte depuis l’Amérique en Nord. Néanmoins, LinkedIn a percé le marché européen et la part des utilisateurs européens est à 29.3% de l’audience totale, soit 26 millions de visiteurs uniques pour le mois d’août. Les chiffres de Viadeo sont maigres face au monstre américain.

Le tableau suivant détaille, pays par pays, la part de marché des deux concurrents : La France est le seul pays dans lequel Viadeo touche plus de 1% de la population internaute. C’est d’ailleurs dans l’Hexagone que Viadeo rassemble plus la moitié de son audience mondiale (58%).

2. En France

Viadeo reste maître sur ses terres : en juin dernier, Viadeo a enregistré une fréquentation de 3 millions de visiteurs uniques, contre 2.7 million pour LinkedIn. Mais, la situation devrait s’inverser bientôt puisque la progression de l’audience de LinkedIn en France début 2011 a été de +6.5%, alors que celle de Viadeo a chuté de -13%.

3. Age des visiteurs

D’audience principalement masculine, les deux réseaux se distinguent au niveau de l’âge des utilisateurs. L’étude montre que “LinkedIn, se distingue par une sur-représentation des plus de 55 ans dans son audience (21% contre 10% pour Viadeo). Les 45-54 sont au-contraire sous-représentés sur LinkedIn (19% contre 28% chez Viadeo). Les deux concurrents sont cependant à armes égales concernant les 25-34 ans et les 35-44 ans.”

En conclusion, il semblerait que LinkedIn, en rattrapant son retard en Europe, soit en passe de devenir le leader des réseaux sociaux professionnels à tous les niveaux : audience, parts de marché en France, nombre d’inscrits, etc.

La force de Viadeo en France, c’est d’avoir tisser des liens avec l’Apec en signant un accord pour interconnecter les profils présents sur chacun des sites. A ce jour plus de 150 000 comptes de cadres Apec sont interconnectés avec Viadeo. Cette interconnexion, par exemple, permet à un membre qui consulterait une offre d’emploi APEC, d’afficher ses contacts Viadeo qui font partie de l’entreprise qui a publié cette offre.

Investissements publicitaires en France : la reprise tarde à venir

L’IREP (Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires) vient de publier une synthèse sur les investissements publicitaires en France au 1er semestre 2011. Le chiffre clé de l’étude est la progression des investissements de +2.1% au premier semestre 2011 par rapport au premier semestre 2010. Pour rappel, le marché publicitaire avait enregistré à cette même période l’an dernier une augmentation de +4.6%.

Hormis la Presse Gratuite d’Annonces, la PQN, la Presse Spécialisée et la Radio, dont les recettes diminuent, toutes les familles de média voient leurs recettes augmenter :

  • Le Cinéma : + 40,5% (+ 14,7% au 1er semestre 2010)
  • L’Internet display : + 15% (+ 9% au 1er semestre 2010)
  • La Presse Gratuite d’Information : + 11,3% (+ 5,7% au 1er semestre 2010)
  • La Télévision : + 3,9% (+ 12,8% au 1er semestre 2010) dont + 4,7% pour les écrans et – 8,7% pour le parrainage
  • La Presse Magazine : + 1,3% pour la publicité commerciale (+ 2,6% au 1er semestre 2010)
  • La PHR : + 1,3% (+ 0,8% au 1er semestre 2010)
  • La Presse Quotidienne Régionale : + 1,1% (- 4,3% au 1er semestre 2010)
  • La Publicité Extérieure : + 0,4% (+ 7,3% au 1er semestre 2010)

Le Mobile a été intégré à l’étude : les recettes publicitaires s’élèvent à 16 millions €, soit une évolution de +44.3% par rapport au 1er semestre 2010.

La prospective de France Pub sur l’ensemble de l’année imagine 2 hypothèses : le scénario de résistance à la crise (ou scénario de continuité) avec une bonne tenue du marché au troisième trimestre 2011, permet de compenser un début de fléchissement en fin d’année. Sur cette base, la croissance des dépenses de communication des annonceurs serait de +1,4% pour l’année.

Le niveau de dépenses record atteint avant la crise de 2009, ne va pas se reproduire de si tôt, précise l’étude ; il faudra même attendre plusieurs années, mais rien n’est précisé. Toujours est-il que pour la fin 2011, deux scenarii semblent se profiler :  celui de résistance à la crise (les bons scores du 1er trimestre permettent de compenser une réduction des dépenses en fin d’année) ou bien celui de la contagion (les dépenses fléchissent à partir d’octobre et ce, jusqu’à la fin de l’année).  Le premier scénario prévoit une évolution de +1.4% des dépense ; une baisse de -0.5% pour le deuxième.

Le 15 mars 2012, IREP-France Pub fera une synthèse des résultats annuels et nous aurons la réponse.

Télécharger le rapport complet

Le Huffington Post s’associe avec Le Monde

Le Huffington Post lancera sa déclinaison française dans la seconde moitié du mois de novembre. Le site d’information américain, filiale du groupe AOL, s’associe avec Le Monde pour fusionner le futur HuffingtonPost.fr avec LePost.fr, le site média participatif du quotidien, déficitaire de 1 million d’euros en 2010. Le site français LePost.fr disparaîtra au profit de la version américaine et de son expérience». Ce nouveau site se veut «plus ambitieux qu’une simple réplique française» du journal américain, précise le président du directoire du groupe Le Monde, Louis Dreyfus. Le site comptera pour débuter 8 journalistes.

Racheté par AOL en février dernier pour 315 millions de dollars, le site d’information Huffington Post a attiré 37 millions de visiteurs uniques aux Etats-Unis en août (selon Comscore).

Selon l’article dans Le Journal du Net, le rachat du Huffington Post par AOL a accéléré son internationalisation. Il a depuis lancé des éditions au Canada en mai et au Royaume-Uni en juillet et prospecte dans plusieurs pays, dont le Brésil, l’Espagne, l’Italie et la Turquie. La société, qui revendique employer 1 400 journalistes, a été bénéficiaire de 60 millions de dollars l’année dernière et devrait faire mieux cette année.

LesEchos.fr épinglé par Médiamétrie pour avoir gonflé son trafic

Selon un article du Journal du Net, Médiamétrie vient de communiquer à ses clients la liste des sites qui ont dopé artificiellement leur statistiques de trafic entre les mois de mars et juillet.

Une quinzaine de sites ont augmenté leur audience de manière artificielle, sans donner à Médiamétrie les moyens d’identifier les sources de ce trafic. L’Institut de référence pour l’audience Web en France a communiqué à ses souscripteurs la liste de ces sites aux pratiques non conformes. Dans cette liste figurent deux sites médias (Les Echos et Cosmopolitan).

Le Journal du Net précise que “le trafic apporté par les dispositifs de “dopage” d’audience (e-mails rémunérés, pop-up et pop-under, jeux à instant gagnant, etc.) est exclu des audiences officielles calculées par Médiamétrie. Les URL liées à ces leviers marketing (pages de formulaires, landing pages, etc.) doivent faire l’objet d’un codage spécifique pour permettre à Médiamétrie de les exclure. En cas de non respect régulier de ce codage, Médiamétrie peut décider d’exclure l’éditeur des classements d’audience rendus publics chaque mois.”

Affaire à suivre donc… Malheureusement, les sites BtoB spécialisés de notre secteur, sont pour la plupart des sites étrangers qui ne sont pas soumis à des relevés d’audience réguliers. Il existe néanmoins des outils gratuits sur internet qui permettent de se faire une idée du trafic de la plupart des sites. Les plus connus s’appellent Alexa ou DoubleClick Adplanner de Google et nous donnent des chiffres qui proviennent de différentes sources anonymes. Voici ce que l’on trouve dans l’aide de l’outil Google :

“Ad Planner associe des informations issues de diverses sources, notamment des données de la barre d’outils Google qui sont regroupées de manière anonyme et proviennent d’utilisateurs volontaires qui ont activé les fonctionnalités améliorées. Il utilise également des données Google Analytics anonymes partagées par les éditeurs, ainsi que les données partagées du panel de consommateurs externe et celles d’autres études de marché tierces.

Ad Planner estime les valeurs “Visiteurs uniques (utilisateurs)” et “Audience” à partir de nos sources d’échantillons de données. Les outils d’évaluation analytiques tels que Google Analytics ne sont en effet pas en mesure de fournir de telles évaluations sur les utilisateurs existants.”

iPad et les autres : tour d’horizon du marché des tablettes tactiles

Encore considéré comme une niche, le marché des tablettes numériques commence à prendre son envol en France. Alors que l’agence Gfk a estimé qu’en 2010, 435 000 tablettes se sont vendues en France, elle confirme ses prévisions pour 2011 : un million de tablettes seront vendues, soit une augmentation des ventes de plus de 200% .

Des prévisions de vente encourageantes pour 2012, des propositions gouvernementales intéressantes et la multiplication de l’offre par les fabricants ne font qu’accélérer le mouvement. En 2012, nous serons trois millions de français à posséder une tablette numérique. Le grand gagnant, pour l’instant, est incontestablement Apple. La part de marché de l’iPad est estimée entre 90% et 95% par rapport aux solutions des concurrents de la firme à la pomme.

La démocratisation des tablettes va passer également par l’utilisation de ce support en entreprise. Lors du dernier Salon Internationale de l’Aéronautique du Bourget, j’ai été frappé par le nombre de commerciaux arpentant les allées tenant en main une tablette. Le format a séduit, la simplicité de prise en main a convaincu : il est vrai qu’un produit prend de suite une dimension high tech quand il est présenté sur ce support numérique (bien entendu, il faut qu’au préalable l’application ait été bien conçue).

Vecteur d’innovation, les marques n’ont pas tardé à s’emparer de l’outil pour proposer des solutions révolutionnaires : Eden Park envisage d’équiper ses points de vente de tablettes affichant leur catalogue et la possibilité d’essayer les vêtements via la réalité augmentée.

En matière de publicité, tout reste à faire. C’est un marché en devenir, au même titre que le développement de la publicité sur smartphones. C’est d’ailleurs ce dernier qui donnera l’impulsion et facilitera la passerelle vers la publicité sur tablettes. Lorsque l’on sait que la publicité display sur mobile a progressé de 44% en un an (d’après l’Irep et la Mobile Marketing Association France), on ne peut que prédire un avenir radieux à la publicité sur tablettes. En termes de création, le format permet de réaliser des créations efficaces et valorisantes. On trouve de plus en plus d’agences, dont PEMA 2M fait partie, qui proposent la réalisation de bannières en HTML5 (avec des effets d’animation se rapprochant de plus en plus du rendu sous Flash) pour assurer une compatibilité sur tous les supports.

Reste à surveiller les outils de mesure qui vont se mettre au fur et à mesure en place pour suivre les campagnes publicitaires…

(source)

Les médias BtoB commencent leur mutation (2/2)

Longtemps considéré comme un medium marginal, le Web a fini par s’imposer dans la stratégie media des éditeurs de presse B to B. Ces derniers se sont rendus compte qu’avoir une présence en ligne apportait une audience complémentaire, plus jeune certainement, moins fidèle peut-être mais certainement plus engagée.

Les plus stratégiques ont su prendre le virage des réseaux sociaux et ont vu leur trafic multiplié par deux voire trois en seulement quelques mois. En effet, les outils de partage comme les boutons “Like” de Facebook ou son équivalent “+1″ de Google, constituent un apport considérable de nouveaux visiteurs sur un site pour plusieurs raisons :

  • Facebook étant utilisé par près de 800 millions de personnes, le partage de l’information et la recommandation sont devenus le premier levier de diffusion de contenu. Quand on sait qu’un internaute est d’autant plus enclin à consulter un contenu recommandé par son entourage proche et que son attention est d’autant plus forte, l’utilisation des boutons de partage est justifiée
  • L’algorithme du moteur de recherche de Google a intégré depuis peu le nombre de partage Like, +1, et autres retweets sur Twitter et s’en sert pour classer les résultats de manière encore plus pertinente. Un article plus “liké” qu’un autre, ressortira en premier sur les recherches dans Google
  • Par un effet de vases communicants, plus un contenu sera partagé et donc visible par le plus grand nombre d’internautes, plus il aura de chances d’être repris sur différents blogs, sites, forums. Sa diffusion se démultipliera et de ce fait, montera dans le classement des différents moteurs de recherche.

Contrairement aux sites d’information générale, les sites B to B ne se sont pas (encore!) lancés dans la course effrénée aux “Like”. Le Journal du Net a publié un classement des sites médias les plus sociaux. Lemonde.fr arrive en tête des titres de presse papier. Une donnée intéressante qui se dégage est que les sites à plus forte audience sur le net ne sont pas forcément les sites les plus sociaux : Rue89.com (1,7 millions de visiteurs uniques pour 171,4 milliers Like sur Facebook), devance largement Lemonde.fr (5,1 millions de VU pour seulement 94,6 milliers de Like). L’apport de trafic via les réseaux sociaux est une donnée dont les sites médias ne peuvent plus se passer, comme le montre cette étude réalisée par le groupement M@rsouin.

Avant de penser aux outils sociaux, certains sites médias B to B pourraient commencer par améliorer leur ergonomie. Bien que le confort de lecture passe après le contenu rédactionnel, et de loin dans notre secteur, il ne faut pas oublier que les internautes néophytes ou surfeurs du dimanche seront d’autant plus séduits par une maquette de home page accueillante, aérée et efficace que par un site qui nécessitera un effort d’appropriation et de gymnastique visuelle. La nouvelle version du site Flightglobal.com est une référence en la matière car ils ont réussi à synthétiser en Home Page les accès aux multiples rubriques que comporte le site.

2011 aura été l’année de lancement de plusieurs sites touchant à notre secteur. Certains ont réussi leur entrée sur le web (arabianaerospace.aero ou airportsint.com), d’autres un peu moins (mpgbonn.de). Voici une liste non exhaustive par ordre alphabétique des lancements qui ont eu lieu en 2011 :

air-cosmos.com : site du célèbre hebdomadaire français du même nom
airportsint.com : un nouveau design depuis le début de cette année ainsi qu’un rédacteur chargé de publier un contenu exclusivement en ligne
arabianaerospace.aero : le récent trimestriel de la zone MO se lance sur le web et transforme l’essai avec brio
armada.ch : version en ligne du bi-mensuel suisse Armada
asianmilitaryreview.com : site du groupe AMR plutôt triste. La bonne idée est de publier des actus quotidiennement pour pallier au manque de réactivité dû à la périodicité bimensuelle de la version papier
aviationbusinessjournal.aero : version en ligne du célèbre bimensuel Aviation & Allied Business Journal
indiaaviationnews.com
: a basculé de leur formule d’envoi hebdomadaire de newsletters à un site Web à part entière.
interception.gr : site du bimestriel défense grec
latinaero.com : version en ligne du trimestriel brésilien du même nom. Jean Michel Guhl est à la base de ce projet.
mpgbonn.de : la maison mère de Military Technology, Naval Forces et Savunma rate le virage du Web et ferme un bureau à Paris.

Lire la première partie de ce post Les médias BtoB commencent leur mutation (1/2)

Carnets de Vol sur France 3


“Le deuxième et quatrième samedi du mois, 16h15 France 3 Midi Pyrénées et Aquitaine.

Carnets de vol, s’envole à la rencontre des hommes et des femmes qui font l’aviation d’aujourd’hui ou qui nous font voyager plus près des étoiles.

Qu’ils soient constructeurs, mécaniciens, pilotes, astronautes… ou simples passionnés.

Carnet de vol nous fait partager les aventures de ceux qui réalisent le plus vieux rêve de l’homme : Voler dans les airs et au delà.”

La première émission sera retransmise le 10 septembre.

PEMA 2M souhaite un bon vol à cette initiative de France 3.

Case studies

apg apg dassault dassault eurenco eurenco Eurosam Eurosam mbda mbda